Canada 2012, Our trip

24 octobre 2012

USA NYC - Les photos

Chose promise, chose dûe. Voici un petit échantillon des photos de New York ! Un album sera créé prochainement, mais je sais que vous êtes nombreux à trépigner devant votre PC en attendant quelques images. Alors je soulage un peu la pression et fait péter une petite sélection des meilleurs tofs ! (Pour une résolution maximale, clic-droit sur la photo puis "Ouvir le lien dans un nouvel onglet").

 

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Day 1, Times Square à 7h00 du matin.

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Day 1, le Rockefeller Center "Top Of the Rocks" la tête dans les nuages.

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Day 1, Wall Street. Des ruelles sombres et sinueuses (OK ca se voit pas forcément sur les photos).

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 Day 1, La Statue de la Liberté.

 

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Day 1, Le Flatiron en fin de journée.

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Day 1, Le retour au Rockefeller de nuit. Part 1, en couleurs.

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 Day 1, Le retour au Rockefellerde nuit. Part 2, Black and White, Baby !


Fin de la première journée, comme tu peux le voir lecteur, on a pas chômé ! Le deuxième jour n'est pas en reste, la preuve.

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Day 2, Balade "Repos" à Central Park. Part 1.

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Day 2, Balade "Repos" à Central Park. Part 2.

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Day 2, Soho en fin d'aprem. (PS : Sauras-tu trouver le lapin qui se cache dans la photo de droite ?)

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Day 2, Times Square de nuit. Faut pas être épileptique.


Fin du Deuxième jour, comme tu le sais, le troisième a été avare en photos. En voici tout de même deux furtives.

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Day 3, La famine des photos.


Et voila, on approche de la fin avec le dernier jour. Ne t'inquiètes pas lecteur, on a mitraillé.

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Day 4, Le Brooklyn Bridge.

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 Day 4, Le Brooklyn Bridge. Et oui lecteur, on fait de la pub internationale.

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 Day 4, Grand Central Station. (On voit pas sur les photos, mais y'a un magasin Apple de OUF).

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 Day 4, Chrysler Building.

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Day 4, L'Empire State Building.

 

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Day 4, Random pics (Vous aurez reconnu le Flatiron. Evidemment.).

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Day 4, Random pics 2.

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Day 4, Random pics 3.

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 Day 4, Random pics 4.


Voila, c'est sur ces douces images que se termine ce post. Malheuresement, plusieurs de nos jolies photos n'ont pas pu être chargées. On est limités à 8Mo par photo et on en a pas mal au-dessus de cette taille. J'essaierai de trouver un moyen de contourner la limitation, mais devant la pression populaire insoutenable, je poste en vitesse ce que je peux.

J'espère que vous aurez autant kiffé que nous notre trip New Yorkais. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre (pas sûr que ça soit vrai, mais ça fait toujours bien de le dire), merci à vous.


A bientôt pour de nouvelles aventures.

 

Tom.

 

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21 octobre 2012

USA NYC Day 4 !

The last but not the least. 

Aujourd'hui, réveil aux aurores. On a encore beaucoup à voir et il ne nous reste plus des masses de temps. À peine levés, on saute dans le métro direction Brooklyn Baby ! On arrive donc de l'autre côté de la rive, objectif : Brooklyn bridge. On a de la chance, il fait beau, chaud (20 degrés c'est pas les caraïbes mais c'est toujours mieux qu'à Montréal), on prend donc notre courage a deux mains et décidons de prendre le pont à pied et de retourner sur Manhattan grâce a ce dernier. Pour ceux qui ne connaissent pas le pont, il y a un passage spécial pour les piétons et cyclistes. Pas de contact avec les voitures donc. Hey, on est des fous mais pas suicidaires non plus !
On prend quelques photos du pont et on repart de pied ferme. On remonte vers le chryser building en métro et on admire la beauté de la construction. Y'a pas a dire, ils sont prétentieux ces ricains mais il y a un peu de quoi quand même. On redescend la troisième avenue pour aller s'en prendre à l'empire state building. C'est un monument mythique, mais après tout ce qu'on a vu, c'est un peu fade. Pas grave on prend quand même en photo, ça fera des souvenirs quand on aura alzheimer.  
Ensuite balade sur Madison, achat de deux trois conneries à ramener en souvenir puis on remonte une dernière fois vers Times square. Sur la route vers la place mythique on mitraille à tout va. Oui lecteur on pense à toi et ton insatiable envie de photos (on sait que les mots c'est bien, mais les images c'est moins fatigant). Tu vois lecteur, sur ce blog on te chouchoute. 
Petit passage sur la cinquième après Times square, là c'est un peu les Champs Elysées de new york. Toutes les marques de luxe sont ici. Je te fais pas la liste lecteur, elle est longue comme mon bras (et dieu sait si j'ai le bras long !). Du coup on a un peu regretté d'avoir dépensé nos derniers dollars dans des babioles, on se serait bien pris une petite Rolex et dévalisé Prada avant de partir. Tant pis. 
À peine le temps de repasser prendre nos affaires a l'auberge qu'il est déjà temps d'aller prendre notre bus vers Montréal (qui n'est pas dégueue non plus comme ville, soit dit en passant). Départ à 20h45, après quelques heures de route, on s'arrête une première fois. À 23h05 précisément (je te laisserai, lecteur le soin de faire le calcul précis, je suis trop fatigué pour ça. ). Le chauffeur nous braille donc dessus pour qu'on sorte tous du car. Sans nous donner la moindre explication, il nous ordonne d'attendre 45 min dans la gare routière d'Albany. 55 min plus tard on remonte, sans trop savoir pourquoi on a dû faire cette aussi inutile qu'énervante pause. 
Le bilan. 
Quand on fait le point sur ces 4 derniers jours, on se rend compte qu'on a vu pas mal de trucs mais que pour bien faire il faut rester beaucoup, beaucoup plus longtemps. Après il y a des trucs ou t'as pas besoin de rester 6 mois pour que ça te saute aux yeux..
Sans trop prendre de risque, on peut dire que new york c'est fatigant. Tout le temps du monde, tout le temps du bruit, des Klaxons, des gars qui veulent te vendre des trucs, des pubs à gogo (j'aime pas trop cette expression mais e,le colle au sujet)... Je pense que, quand t'habites à new york, soit tu as une voiture soit tu marches. J'avoue qu'on n'a pas pris le bus, mais en tous cas, les stations de métro sont pas les une à côté des autres.
Après, sur un point de vue personnel, ce qui fait mal c'est la température. On part de Montréal, ça caille. On arrive dans la ville il fait bon, on descend dans le métro il fait 50 000 degrés, on rentre dans la rame ça caille, on sort de la rame, re-chaud, on ressort du métro re-bon, on rentre dans un magasin soit re-chaud soit re-froid. Du coup, bah bibi est malade. Sympa pour les collègues dans le bus, le gars qui tousse et renifle toutes les 30 secondes. 
Autre fun fact sur le métro, sur certaines lignes, quand les portes se ferme, une voix d'homme chantonne un "stand clear of the closing door, please" amusant de prime abord mais qui, à la longue doit donner des envie de meurtre. 
Sinon je pense juste avoir marché mon quota pour le restant de ma vie. Je pense d'ailleurs  investir dans un fauteuil roulant à mon retour en France. 
allez lecteur je te laisse, je vais tenter de dormir un peu. 
Merci de m'avoir lu ces derniers jours !
Tom

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20 octobre 2012

USA NYC Day 3 !

Aujourd'hui c'est day off. 

Il pleut alors on fait un petit ralentissement au niveau des visites. Donc moins de photos pour toi aussi lecteur. Et oui, on peut pas tout avoir dans la vie...
Du coup, nous, on veut quand même faire des trucs. Et quand il pleut c'est mieux d'être à l'intérieur. Direction le museum of natural history. 
Arrivés sur place on se rend compte qu'un peu tout new york a eu la même idée. Tant pis, on va attendre, on a que ça à faire. Au final l'attente se révèle être plus courte que prévu. Quitte à être dans le musée, toujours dans notre ligne de conduite, on prend l'entrée classique plus une exposition temporaire. Exposition sur les "creatures of light", les créatures qui produisent, émettent ou transforment de la lumière. Expo super intéressante et vivante, bien mise en scène par le musée. On fait un tour dans le bâtiment et il est déjà 15h. Impossible de tout voir en si peut de temps. 
On va donc se prendre un sandwich sur la 8eme chez lennys (enfin, une salade pour Lizou).  
Programme du soir, une comédie musicale sur Broadway. Oui môsieur, oui madame, sur Broadway. Lizou a entendu parlé de bons plans pour avoir des tickets à moitié prix et apparemment elle n'est pas la seule. Pour les acheter faut se pointer à Time square, une fois de plus la file d'attente est immense. On prend notre mal en patience et on finit par avoir des places pour Mary Poppins, à 8h. Il est 19h, on a donc... 1h à tuer! c'est bien, je vois qu'il y en a qui suivent. On a une fois de plus les jambes en feu, on va donc se poser dans un bar. 
Et bien figure toi, lecteur, que trouver un bar sur Times square n'est pas mission facile ! On a même plutôt galèré. Ou bout d'un temps insoutenable pour nos pieds, on finit par trouver un pub. Je prends un demi et Lizou un coke, 9$50 ça picote. On file voir la comédie et on en ressort plus que satisfaits. Malgré des places un peu éloignées, (en même temps a -50%, faut pas s'attendre au premier rang) on a pu bien profiter du spectacle. 
Demain dernier jour dans la ville, ça va pas être de tout repos !
Tom. 

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18 octobre 2012

USA NYC day 2 !

 Deuxième jour à new york. 

9h20, je me réveille. J'ai les yeux qui piquent et c'est pas a cause de la pollution.
Aujourd'hui on a décidé de commencer cool, ce matin au programme : central park.  Aussi tôt dit, aussi tôt fait. On prend le métro, débarque au sud du park et rentrons dans ce dernier par le coin inférieur droit.  Après avoir repoussé 10 gars voulant nous emmener en calèche, certains voulant même nous faire un tarif préférentiel de -70% ! Ouah, la bonne affaire. Mais on a jamais su 70% de combien... Bref, on rentre dans le parc, première surprise pour Lizou, les voitures peuvent le traverser. Et oui, c'est un parc, mais ici c'est new york Baby ! 
Toujours dans notre trip "on fait pas les choses à moitié", on est remontés jusqu'au réservoir. Si tu ouvres un nouvel onglet et que tu tapes central park sur Google, tu pourras même suivre notre chemin en live, lecteur ! C'est pas beau la technologie ? 
Donc en simplifiant, coin inférieur droit, passage devant le zoo, on continue tout droit ( à peu prêt hein) jusqu'au réservoir.  On longe ensuite ce dernier et demi tour vers le sud au niveau du coin inférieur gauche du réservoir.  Tu suis toujours lecteur ? Bien. 
On redescend un peu en zig zag, on passe à côté des 6ou 7 terrains de baseball, puis on arrive au belvédère Castle. 2 - 3 photos plus tard et on est au bow bridge. Après, je l'avoue, on sors un peu a l'aveuglette de parc et on se retrouve sur la 72 eme. (As tu remarqué lecteur que je parle comme un vrai new yorkais et je ne dis pas la "72 eme rue ouest " ?) 
Du coup, après tout ce sport, on crève la dalle. On rentre dans une sort de fastfood hype et on dévore un burger bien mérité. 
Après quoi on se dit "on est un peu au nord, tant qu'à faire autant enfoncer le clou et aller à Harlem. " oui lecteur, tu connais maintenant le leight motiv de ce voyage sur le bout des doigts : ne rien faire à moitié. 
On file donc dans le nord de Manhattan pour ce rendre compte que c'est pas si cool que ça comme coin et que ça fait un peu bizarre d'être le seul blanc dans la rue. Du coup, demi-tour et toujours dans notre esprit "bourrin trip", on file à soho. On s'arrête un peu avant soho pour passer par Greenwich village et du coup, pour pas changer, on marche. 
Il est à peu près 19h quand on arrive à la fameuse Houston street qui délimite l'entrée de soho. La nuit commence à tomber et le ciel est un peu nuageux. Bref, y'a mieux. On se balade dans soho et tournons dans Green street. La de nombreuses boutiques se dévoilent devant nous aux devantures les plus jolies les unes que les autres.  
Un petit creux commence à se poindre, on décide de manger cubain pour changer. Il est encore un peu tôt alors on décide de prendre le temps de finir Green street puis de remonter vers le resto. On tombe donc sur niakoué land, ou china Town pour les anglophones. 
Après le repas (épicé mais bon), on décide de finir de se détruire les jambes et d'aller se balader sur Time square de nuit. 
Autant on était déçu de Time square à 7h du mat, autant c'est kiffant a 22/23h. 
Petit exploit de la soirée, on a réussi à être sur un des grands écrans installés. 
Bien crevés de cette nouvelle journée sportive, on décide de passer vite fait par la boutique m&m's. Assez impressionnante je dois dire. 
Et voilà ami lecteur, il est maintenant 1h du matin. Je vais me coucher. 
À demain pour des aventures toujours plus crevantes. 
Tom

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USA NYC day 1 !

Comme mon précédent post ne s'est pas rallongé au fil des heures, tu as dû te douter, cher lecteur, que j'ai fini par trouver le sommeil. Et bien que nenni, tu te fourres le doigt dans l'œil jusqu'à l'épaule. 

Je ne t'ai pas réécrit pour deux raisons. 1) je me doute que tu as un emploi du temps chargé ainsi qu'une vie personnelle en dehors de ce blog donc je ne veux pas abuser de ton précieux temps. Et 2) j'avais pas les idées très claires, je te l'avoue. 

Jai tout de même réussi à perdre la notion du temps et nous sommes arrivés à new york plus tôt que ce que je pensais. 5h45 du matin pour être à peu près précis. On erre alors plus ou moins dans la gare routière et on décide de s'assoir dans un starbucks ( nouvelle immersion dans la vie ricaine) afin de se réveiller ou d'essayer de démarrer nos cerveaux tués par le voyage. 

Mine de rien, en mettant un pied devant l'autre, on se retrouve à Times square à 7h du mat', complètement décalqués. D'ailleurs ça doit se voir, une petite vieille nous accoste pour nous fournir de l'aide. On décline son invitation, genre on maîtrise la situation. Puis on tombe sur le Rockefeller Center - pas au sens propre hein, sinon ça voudrait dire qu'on a fait un saut en parachute, ce qui n'est pas le cas. Ou peut être que nos cerveaux l'ont fait mais c'est tout. On rentre dedans, on paye (bah oui lecteur, ici c'est la loi du business qui prime), on rentre dans un ascenseur énorme. Et on se retrouve propulsés 67 étages plus haut en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. On sort de l'ascenseur, je vomis (c'est pas vrai mais je trouve que ça ajoute un côté comique à la scène), on monte 2 étages supplémentaires et la BAM ! NYC a nos pieds, une vue qui vaut de l'or. Ne t'inquiètes pas lecteur, les photos arriveront prochainement. On redescend ensuite aussi vite qu'on est montés, on sort de l'ascenseur, je vomis pas (hop comique de répétition + effet de surprise, je te vois mort de rire devant ton écran cher lecteur. Si si, tu rigoles. Bah si, tu te marres. Bon. Tas souri quand même ? Rassure moi. )

bref, on poursuit notre vadrouille, ground zéro. Nul. Un chantier. Rien a voir. Mais bon, on pourra dire qu'on y était. Puis Wall Street, ça va moins fort cette rue depuis la crise. Ils font un peu moins les malins les ricains. Puis mine de rien on finit dans un ferry pour shooter la statue de la liberté. Au retour on fait un petit stop pour shooter le flatiron. 

Apparté culture, comme tout bon blogueur qu'il se doit, je t'instruis lecteur. Enfin j'essaie. Il est donc bon de noter que le Flatiron (fer à repasser en français) tient ce nom de sa forme plate. Il est également le premier building de new york a dépasser les 20 étages grâce notamment à l'invention de l'ascenseur. 

Bon ça c'est fait. 

on retourne ensuite sur le Rockefeller pour prendre quelques photos de la ville de nuit. Et on fait le bilan. En une journée on aura donc vu Times square, Rockefeller center, une partie des 5,6 et 7 eme avenues, la statue de la liberté, le Flatiron, Wall Street. On se rend compte que les new yorkais ont toujours l'air pressés, mais on sait pas trop pourquoi... New york est une ville qui bouge mais on conclue qu'on aimerait pas vivre ici. L'ambiance est un peu fatigante, tout le temps du bruit, des pubs, des gars qui vous assaillent pour vous vendre des trucs... Puis il y a les odeurs, et ces pas très glamour, ça varie des gaz d'échappement à la friture en passant parfois par la pisse.

Bref, on est à new york. 

On est surtout crevés. Je suis à peu près debout depuis 38heures, j'ai au moins 10 km dans les pattes et 7 heures de bus dans les genoux. Quand je te disais qu'on faisait pas les choses à moitié...

Ah, et pour ceux qui se demandaient, oui, on a mangé Macdo aujourd'hui. 

Demain grasse mat', on se lève à 9h. 

 

Tom. 

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17 octobre 2012

Les states ! ( ou États Unis d'Amérique - mais ça fait moins "street")

Après près de six mois passés à Montréal, nous sommes d'humeur aventureuse avec Lizou et nous quand on a envie de bouger, on fait pas les choses à moitié. La preuve, on est quand même partis vivre au Canada. 

Du coup, qui dit "voir les choses en grand", dit youneytède staïtseux of américa. Oui monsieur ! (Ou madame, selon qui tu es tu feras ton choix. Je te sais intelligent, lecteur. )

Bon, on va pas non plus à l'autre bout des usa, par soucis de commodité et de budget non expansible, on a choisi NYC. 4 jours/3 nuit dans la grosse pomme, un long weekend devant nous ! Toujours pour des raisons budgétaires, on prend pas l'avion, ni le train, encore moins la voiture mais le bus. Oui mon ami, le bus. 

Départ donc mardi soir, 22h30, je place le décors. Nous sommes à Montréal, il fait nuit noire. Nous attendons notre bus dans la gare autoroutière de la mégapole québécoise. À l'extérieur, le froid sévit, c'est pas le pôle nord mais je suis content d'avoir investi dans un bonnet. Embarquement, coup de chance, on est parmis les premiers, on pourra choisir notre place. 

Apres une petite heure de route, notre chauffeur nous signale que nous arrivons à l'"américane bordeure". Psychopathie et Paranoïa antiterostique américaine dans l'air, il nous est interdit de prendre des photos, d'amener un sac ou même une arme dans les locaux ou aux alentours. Bizarre. Évidemment, on a nous a fourni le petit questionnaire que toute personne voulant pénétrer dans les États Unis s'est vu remplir. Pour ceux qui n'ont jamais mis les pieds dans le pays créateur du coca cola, il est bon de savoir qu'il est EXTREMEMENT important de bien répondre aux questions. Même si certaines d'entre elles peuvent paraître stupides. De nombreux sketchs ayant déjà été faits sur le sujet, je vous passe les détails comicodépressifs. Sache lecteur que si tu as commis des actes de collaboration avec l'Allemagne nazie ou ses alliés entre 1939 et 1945 ou que tu es débile mentale ou encore que tu as commis des délIs qui ont entraîné une incarcération suite à de la vente ou de l'utilisation de stupéfiants, entrer dans les États Unis sera pour toi mission impossible. 

Nous pénétrons donc en file indienne dans l'espace douanier. Là, une dizaine de policiers nous attendent de pied ferme. Arrive alors mon tour de passer devant l'homme en uniforme qui m'invite à me présenter à lui d'un très accueillant "NEXT !". Je m'exécute et, en bon français, le salue d'un franchouillard "bonsoar !" (NDT : en français dans le texte) qui reste sans réponse. Je me dis alors que notre ami ne pratique pas la langue de Molière. Suite a quoi il me pose plusieurs questions indiscrètes auxquelles je réponds dans un anglais bafouilleur. 

Une fois sa curiosité assouvie il me dit "allez viens on passe à la caisse". Ah. Mais je ne t'ai rien acheté mon ami. Pas un twix, pas un snickers, rien. Et bien figurez vous, chers lecteurs (vous remarquerez qu'entre le début de ce post et cet apparté il n'y a plus un mais plusieurs lecteurs. Oui, je suis optimiste. ) je disais donc, figurez vous que pour pouvoir rentrer dans le territoire américain, il faut faire un don à la communauté américaine de 6$. Pas cons ces ricains, c'est de l'argent facile ! 

Les frais mirobolants d'entrée (c'est quand même 2 fois moins cher qu'une entrée au Pymp's, les clubbers rennais en attesteront) réglés, nous reprenons notre route dans le territoire de l'oncle Ben's (le vendeur de grains de riz). Notre monture d'acier et de cuir (oui, lecteur, sièges en cuir siouplai !) avale le bitume kilomètre après kilomètre sans broncher. Premier arrêt de la nuit, il est 1h45, ouelcomeuh tou ze younaytèdes stètss, premier "paysage" nocturne, premier pas sur le sol américain. On effleure le bitume d'un Mac donalds. Plus typique tu meurs. D'ailleurs, certains touristes affranchis ramèneront des souvenir locaux avec eux, embaumant au passage l'air confiné de l'autobus. 

Il est maintenant 2h40 du matin (ou de la nuit, je sais plus trop) le bus est silencieux, je suis le seul chieur avec son ipad d'allumé. Impossible pour moi de dormir. Je me demande toujours comment les gens font pour dormir assis. C'est sûrement une des positions les plus compliquées pour trouver le sommeil. À part debout, je vois pas. Si, peut-être accroupi. Mais je connais pas de situations dans lesquelles tu sois obligé d'être accroupi pendant 7h. Bref, pour moi, dormir assis c'est comme boire par le nez, c'est pas naturel mais on peut le faire. J'espère que le sommeil viendra me bercer avant qu'on arrive sinon la première journée à NYC risque d'être longue. 

Je vais tenter de me reposer, si je m'endors, je te dis à plus tard lecteur. Sinon, bah tu devras supporter mes palabres nocturnes encore un peu plus longtemps...

 

Tom.

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26 septembre 2012

Sportif du dimanche

Dimanche dernier, nous sommes allés voir un match de Football Canadien. Un match des Alouettes de Montréal pour être précis, à Montréal donc.

alouettes

Pour les connaisseurs, le football Canadien a peu de différences avec le football américain. La principale étant qu'au Football Canadien l'équipe qui attaque n'a que 3 tentatives (ou Down) pour parcourir les 10 verges (ou yards) réglementaires.


Gros match sur le papier, Montréal, premier au classement, joue contre Toronto alors second. De plus, Montréal restait sur une défaite cuisante, gros challenge pour les Alouettes à l'horizon.

Evidemment, notre soutien et nos encouragements endiablés et infaillibles (surtout les miens, Lizou ne comprenant pas les règles était plus focalisée sur les Cheerleaders ou Meneuses de Claques ici, enfin, sur le fait que je ne les regarde pas trop) on bien pesé dans la balance. Je vous passe les détails, Montréal remporte finalement le match 31 à 10, une branlée comme on dit dans le métier.


Pour les curieux, les faits saillants (comme ils disent) du match www.lcf.ca/video/index/id/79067/autostart/1

 

A vous les studios !

 

Tom.

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19 septembre 2012

La bouffe, again...

Après un long moment de silence, votre serviteur revient avec un sujet qui - apparemment - le turlupine. Mais bon, on mange plusieurs fois par jour et si on ne mange pas et ben y'en a qui ont essayé, ils en sont morts ! Si, si...

En même temps, c'est un sujet universel et qui varie largement d'un pays à l'autre. Les différences Québec/France peuvent paraître futiles mais elles sont bien réelles. La principale étant le prix. Ici, pour bien manger il faut s'appeller Crésus. On n'a même pas essayé de s'acheter un fromage, à 45$ le kilo de vache Kiri, on plaisante pas avec ces trucs là... La viande est aussi chère, bref la qualité dans nos assiettes s'en ressent. Alors moi, pas con, je me suis dit "Quitte à bouffer de la merde, autant que ce soit ludique !".

Et quand on parle de bouffe de daube, il n'y a pas mieux que les Fasts-Food. Là encore, quelques différences notoires avec la France... En France, quand tu veux te péter le bide avec un burger tu vas chez MacDo ou KFC si tu aimes le poulet. Les plus téméraires iront chez Quick, s'ils ne craignent pas pour leur vie. Mais voilà, c'est à peut près les seuls choix qui se présentent à nous, fins gastronomes.

Ici, le burger est un art de vivre, s'engrossir une ligne de conduite, manger dans sa voiture une quasi-obligation. J'ai pu pénétrer incognito certains des "restaurants" qui vendent cette spécialité nord-américaine, voici les résultats de mon enquête sur les revendeurs de sandwichs hyperlipidiques.

[Voix off qui parle super vite comme à la fin des pubs à la radio]

"Pourdesraisonspratiques,icineserontabordésquelesburgers.

Lesfritesétantplusoumoinslesmêmesd'unetablissementàl'autreetlesboissonsnesontquedesboissonscommerciales

achetéesengrosàdescadorsdessodasmondiaux."

[/Voix off qui parle super vite comme à la fin des pubs à la radio]

Avant de se lancer dans le vif dusujet, il est bon de noter que, contrairement à n'importe quelle denrée alimentaire ici, les Fast-Food sont environ 20% moins chèrs qu'en France. De quoi se boucher les artères de manière efficace.

 

Mac Donald's

Le logo pour les analphabètes :

Macdo logo

La description pour ceux qui connaissent pas :

Mac Donald's ou le Fast Food le plus répandu dans le monde. Plus de 64 millions de personnes s'y rendent chaque jour n'importe où autour du globe. Un "indice Big Mac" a même été créé, entrant dans le calcul du "Parité de Pouvoir d'Achat" (PPA). Bref, MacDo, c'est du lourd et pas que du côté des clients !

Ce qu'ils vendent :

De tout ! Ou presque. Des sandwichs à la viande (les plus nombreux), au poulet (le MacChicken, CBO...) au poisson (Filet O'Fish appelé Filet de Poisson ici), des salades, des desserts (Mc Flurry, Pâtisseries...). Récemment, ils se sont lancés dans le café et ses accompagnements avec le Mc Café. Peu répandu au Québec car grosse concurrence avec des chaînes spécialisées dans le café, plus fréquent en France mais je vous laisse le soin de vous faire votre propre idée. On est pas loin du hors-sujet là-dessus.


Ce qui les différencie :

Leur sandwich far, le BigMac. Unique au monde (si je puis dire). Des recettes innovantes, un pain particulier.

L'avis du pro (moi)* :

4 burgers

4 burgers / 5.

Pourquoi ? J'avoue, je suis pas très objectif. Mes premiers burgers dévorés étaient des burgers McDonald's. J'ai fait mes armes sur le BigMac, je connais les menus par coeur, alors forcément, un lien sentimental s'est tissé. Malgré une petite différence de goût au niveau du BigMac par rapport à la France, on se sent comme à la maison dans un "DoMac" comme disent les jeunes. Quelques différences de recettes, notamment au niveau du bacon, mais on s'y repère vite. Pourquoi pas 5 alors me direz - vous ? PARCE QUE C'EST MOI QUI DECIDE ! 

 

Burger King

Le logo pour les analphabètes :

 300px-Burger_King_Logo

 La description pour ceux qui ne connaissent pas :

Peu voire pas présent en France, Burger King est surtout implanté au Etats-Unis (2/3 de leur restaurants se situent aux USA). En 1980, ils tentent une incursion en France. Malheuresement, Quick (inexistant sur le continent américain) et MacDo les obligent à quitter le pays de Molière 17 ans plus tard à cause de leur trop grande concurrence. 

Ce qu'ils vendent :

Principalement des burgers à base de viande. Quelques sandwichs au poulet sont aussi au menu ainsi que des salades. Pour les fans de dessert, ils proposent seulement des glaces.

Ce qui les différencie :

Leur viandes sont toutes cuites sur un grill (ou bien une plancha super sale, on sait pas trop), ce qui leur donne un petit goût grillé fort agréable. L'idée de mettre parfois simplement de la mayonnaise comme sauce fonctionne plutôt bien, ça change des trucs qui arrachent la tronche ou qui contiennent 50000 saveurs.

L'avis du pro (moi)* :

4 burgers

4 burgers / 5.

Pourquoi ? Franchement, si je n'avais pas eu la flemme de faire des demi-burgers, je leur aurais mis 4,5/5. Je suis plutôt fan du goût grillé, ainsi que du bon goût de la mayonnaise que l'on retrouve facilement en bouche. Depuis que j'ai pu mettre la dent sur leurs sandwichs, ils restent indubitablement au top de ma liste !

 

A&W

Le logo pour les analphabètes (Quoi que dans ce cas, on est pas aidé):

AW-logo

La description pour ceux qui connaissent pas :

Ici connue pour sa racinette (ou root beer : boisson gaseuse d'origine nord-americaine parfumée d'extraits de vanille, deréglisse, de sassafras, de noix de muscade et d'autres plantes), A&W reste tout de même une chaîne légèrement confidentielle. On est loin des géants de la restauration rapide. Ils ne sont présents quasiment qu'en Amérique du Nord, normal que ça ne vous dise rien.

Ce qu'ils vendent :

Principalement des burgers à base de viande. Petite différence par rapport aux autres restaurants, outre la racinette, on peut s'y procurer des Hot-dogs.

Ce qui les différencie :

Comme cité-ci dessus, la présence de hot-dogs au menu apporte de la nouveauté. Petit point amusant, les burgers portent des noms de membre de la famille. On commandera donc un Teen burger si on a la dalle. Les boissons sont servies dans des choppes en verre et les burgers sont conservés dans des sacs en aluminum au lieu des boîtes en carton standard.

L'avis du pro (moi)* :

3 burgers

3 burgers / 5.

Pourquoi ? Correc' sans plus. J'avoue que je n'ai pas goûté aux hot-dogs, mais ce que j'ai pu manger n'avait rien qui sortait de l'ordinaire. Si vous allez mourir de faim, qu'il vous reste quelques dollars en poche et que vous avez le choix entre ça ou acheter un truc tout prêt. Sautez sur l'occasion, c'est quand même pas si dégueu que ça...

 

PFK


Le logo pour les analphabètes :

PFK_(logo)

 

La description pour ceux qui connaissent pas :


PFK est la version Québécoise de KFC (Rhhhaaa ces Québécois et le Français...), aujourd'hui présente dans 80 pays autour du monde, la chaîne sert chaque jour près de 8 millions de clients (hein ?! Quoi ?! Non, j'ai pas triché sur Wikipédia, je connais tous les chiffres des Fast-Foodpar coeur. Oui monsieur !).

Ce qu'ils vendent :

On va mettre de côté les glaces chez eux, puisqu'ils n'en vendent pas (pas que je sache, mais il m'arrive de me tromper, je suis humain après tout.). Si on part du principe que PFK signifie Poulet Frit à la Kentucky, on se doute bien qu'on va pas manger du cochon. Au menu également des Wraps, (tortillas garnies) des sandwichs mais également des seaux (buckets en anglais, barils en Québécois) de morceaux de poulet.

Ce qui les différencie :

Le parti-pris de ne vendre QUE du poulet frit. Ici on peut faire un plat rien qu'avec des nuggets, habituellement servis en accompagnement.

L'avis du pro (moi)* :

4 burgers

4 burgers / 5.

Pourquoi ? Une fois de plus, si je n'avais pas eu la flemme de faire des demis-burgers... Cette fois-ci j'aurai mis 3,5. C'est un choix purement personnel et je comprends que les fans (et ils sont nombreux autour du monde, c'est pourquoi je fais mon méa culpa, j'ai pas envie de me faire casser la figure.) apprécient ce que le restaurant propose. Pourquoi 3,5 ? Parce que moi, quand je vais dans un fast food, c'est pour manger un burger. Malheuresement, à cause du positionnement marketing de la firme, seulement deux sandwichs sont à la carte, on a vite fait le tour. J'ai mis 4 plutôt que 3 car ils sont plutôt bons, les sauces fournies sont originales et le pricipe du Bucket, même si je ne suis pas fan, reste convivial et je tiens à saluer l'idée. (La vache, on dirait un critique gastronomique, faut que je fasse un peu plus attention, moi. 'Faut pas que je devienne chiant.)

 

Harvey's

Le logo pour les analphabètes :

harveys_logo

La description pour ceux qui connaissent pas :

Harvey's est une chaîne présente uniquement au Canada. En 2005 elle ne comptait que 363 restaurants, logique donc que vous ne connaissiez pas.

Ce qu'il vendent :

Des burgers, comme tout le monde. Possibilité de manger des hots-dogs également.

Ce qui les différencie :

C'est toi qui fais ton sandiwch ! Comme Subway (que je n'aborderai pas dans ce message,ooooohhh), on choisit nos ingrédients, et on se fait plaiz'. Du coup, il y en a de pour tous les goûts, viande, poulet ou même végétarien ! Et en plus, si tu le demandes, ils te cuisent ton steak sur le grill.

L'avis du pro (moi)* :

0 burger

0 burgers / 5.

Pourquoi ? Bah j'ai pas pu tester, alors je vends pas la peau de l'ours. Dès que j'aurai vécu l'expérience Harvey's, je complèterai mon avis. Ne vous inquiétez pas, je ne pars pas du Canada sans avoir essayé Harvey's (heu ça fait un peu gay), je reformule "je ne pars pas du Canada avant d'avoir mangé dans un restaurant Harvey's".

 

Five Guys

Le logo pour les analphabètes (pas aidés non plus dans ce cas):

Five-Guys-logo

La description pour ceux qui connaissent pas :

Juste présents en Amérique du nord, comme leur logo l'indique, ils vendent des burgers et des frites. La firme est relativement récente comparée aux cadors de la malbouffe puisque créée vers 1985, contrairement aux autres chaînes qui sont nées plutôt vers le milieu du XX eme siècle.

Ce qu'ils vendent :

Des burgers et des frites, comme le logo l'indique (Oui messieurs dames les non anglophones, FRIES c'est des FRITES. Non ils n'ont pas oublié de "T"). On peut également y trouver des hot-dogs.

Ce qui les différencie :

Five Guys est à la malbouffe ce que Paris Hilton est à la débilitude. Quand tu te rends dans ce restaurant, tu sais à quoi t'en tenir. Le Centre de Science pour les Intérêts Publics a même placé le cheeseburger de Five Guys (qui contient tout de même 920 calories) parmi les plats de 2010 les plus mauvais pour la santé disponibles dans une chaîne de restaurant américaine.

L'avis du pro (moi)* :

0 burger

0 burgers / 5.

Pourquoi ? Comme pour Harvey's je n'ai pas testé. Si je teste (et que j'y survis), je vous ferai part de mes sentiments.

 

*L'avis du pro est un avis purement personnel et totalement subjectif. Le pro décline toute responsabilité en cas de désaccord avec son avis. Il n'est lié d'aucune manière à quelque Fast-Food que ce soit et délivre son avis à titre strictement ludique.

 

A +,

Thom.

 

Posté par librazz à 22:45 - Commentaires [6] - Permalien [#]

22 août 2012

Visites ...

Ca y est les visites commencent ! Ça tombe bien, nous avons désormais un canapé lit dans notre nouvel appartement ! Nous nous y plaisons d’ailleurs beaucoup … on apprécie le calme du quartier, les courants d’airs que l’on peut créer dans l’appart ou encore les rideaux qui permettent de dormir quasiment dans le noir ( un luxe car ici comme vous le savez peut-être il n’y a généralement pas de rideaux aux fenêtres… ) Tom peut se réjouir : je dors maintenant sans boule quies oranges fluos dans les oreilles et sans masque d’avion ( oui parce que pour le glamour, c’était bof ça !)

 Pour ceux qui ont loupé l’épisode déménagement, quelques photos :

 

      539135_10151097246263872_737195163_n            309031_10151097244288872_825100974_n

 

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  603489_10151097235083872_730226104_n oui avec un lave-vaisselle ... y'en a un qui est heureux :)

 

Petit article pour signaler aussi que mes parents débarquent bientôt ( mardi prochain ) et que nous avons hâte de les accueillir ici. Restant un peu plus de deux semaines, leur itinéraire ressemblera quelque peu à celui-là …

                                                                         

                                                     itineraire

 

N’ayant pas de vacances ( dernier mois de stage oblige ), nous les suivrons uniquement 3 jours et les verrons les 4 jours restants pour une virée dans Montréal.

Vous aurez donc bientôt des photos à profusion, pour vous faire voyager avec nous.

 Les mois prochains seront plus portés sur les découvertes, étant donné que l’on aura tous les deux beaucoup plus de temps pour nous déplacer ! ( trop court un WE …)

 A très vite

Posté par librazz à 19:52 - Commentaires [1] - Permalien [#]

06 août 2012

Allo Maman Bobo ...

 

C’est vrai, peu de nouvelles en ce moment et pour cause: depuis deux WE , nos activités et nos sorties diverses sont reportées à cause de moi! Et oui, j’accumule un peu les pépins en ce moment mais c’est l’occasion de vous parler du système de santé canadien. ( et de se dire qu'en France c'est ben mieux!)

malade2

 Les résidents permanents peuvent bénéficier gratuitement du système de santé public canadien (en grande partie financé par les taxes et les impôts), ils ont pour cela une carte d’assurance maladie qui leur permet de ne pas débourser de l’argent pour les services hospitaliers reçus ( sauf dépassement d’honoraire).

Tom et moi, en tant qu’étrangers avec un visa court terme, nous ne pouvons bénéficier de cette carte. Il est donc indispensable de souscrire avant le départ à une assurance privée. A la douane, si on ne peut pas prouver que l’on a une assurance, on ne peut tout simplement pas entrer sur le territoire. C’est une mesure de protection aussi pour les étrangers car il y a eu des cas ou la personne doit se faire hospitaliser d’urgence, n’a pas d’assurance, elle doit donc des milliers de dollars à l’hôpital. Si elle est incapable de payer : direction prison.

Ici, on consulte dans les cliniques ou les cabinets privés. J’en ai donc fait l’expérience pour la première fois il y a deux semaines, pour cause d’infection urinaire. Je me présente donc à la clinique d’urgence sans RDV, vers 11h du matin, on m’indique de me rendre à l’accueil pour que je constitue un dossier médical. Jusque-là, ça va…

Il faut s’acquitter des frais de consultation avant de voir le médecin : la personne de l’accueil me demande 150 dollars … en cash. Je dois donc partir à la recherche d’un distributeur automatique : les choses sont bien faites, il y en a un dans la clinique qui charge 3 dollars de frais pour les retraits..

Je paye et m’installe dans la salle d’attente ou l’on m’explique qu’on m’appellera pour un premier entretien avec une infirmière.1h,2h, ouf on m’appelle enfin. L’infirmière prend ma tension, me demande la raison de ma venue, me donne un beau petit flacon pour faire une analyse et me donne mon numéro : le 49.

Il est déjà 13h30 et le patient numéro 11 vient de passer.. L’attente s’annonce interminable.

En observant les panneaux d’affichage de la clinique, je remarque qu’on propose aux patients de rentrer attendre chez eux … oui ça j’aimerais bien surtout que l’appart est à deux minutes de la clinique et que comment dire, je monopolise leurs toilettes  ! Ce système est vraiment pratique : après avoir appelé le service en question, on entre son numéro de patient et l’on décide si l’on veut être tenu informé de l’avancée par sms ou par appel. Je choisis les SMS. Le service est payant mais pour 5 dollars, c'est un autre type de confort que l'on a!

L’attente est un peu plus supportable chez soi, et heureusement car mon tour n’arrive qu’à 17h30. Je ressors 5 minutes plus tard avec ma liste de médicaments et file à la pharmacie. Les médicaments sont chers ( environ 50 dollars la boite d’antibiotiques) !

J’ai dû malheureusement refaire un tour à la clinique il y a trois jours car même après 10j d’antibio, l’infection était toujours là. Cette fois-ci Tom et moi sommes arrivés à 7h30 ( le service ouvre à 8h) mais une quinzaine de personnes étaient déjà en train d’attendre. Chose étrange : je n’ai payé que 80 dollars au lieu des 150 de la première fois. Pourquoi ? mystère ..A 10h45, nous étions à la pharmacie pour récupérer un nouveau traitement.

Cela fait beaucoup d’argent à avancer.. heureusement l’assurance rembourse sous un peu plus d’une semaine !

Autre expérience que j’ai faite : le dentiste. J’avais mal à une dent depuis qq jours ( type carie alors que j’ai fait un check-up complet au dentiste juste avant de partir), et au vu des messages postes sur les forums d’expat, j’ai un peu pris peur. Les soins dentaires ( répertoriés en tant que «  soins esthétiques ») sont déjà mal remboursées pour les locaux …et l’assurance ne prend en charge qu’à hauteur de 300 dollars. Ça parait beaucoup mais il faut savoir que pour soigner une carie, les frais peuvent déjà s’élever à plus de 200 dollars..

Je suis allée tout de suite chez le dentiste en me disant que si j’attendais plus et que cela empirait, je devrais débourser encore plus d’argent. Au final, rdv pris, clinique dentaire classe ( mais parmi les moins chers de Montréal). Apres une radio, le dentiste m’examine et me félicite de la qualité de mes dents lol ( bien supérieure a la moyenne des dentitions d’ici ) : je me suis retenue de lui dire «  en même temps, vu le prix des soins… »

Bref, je n’ai rien, il semblerait que ce soit ma gencive qui me fasse mal … Au final je n’ai payé « que » 60 dollars : 35 pour la consultation et 25 pour la radio, ce qui est plutôt raisonnable ! J’espère juste n’avoir aucun souci dentaire jusqu’à notre retour … Cela revient moins cher à certains expats de se payer un billet AR en France et de se faire soigner puis repartir au Canada, plutôt que de le faire ici… dingue !

Voilà pour les nouvelles, en espérant que le WE pro je sois plus en forme, pour qu’on vous montre à nouveau des belles photos !

 

Gros bisous

Lizou

Posté par librazz à 17:00 - Commentaires [4] - Permalien [#]