The last but not the least. 

Aujourd'hui, réveil aux aurores. On a encore beaucoup à voir et il ne nous reste plus des masses de temps. À peine levés, on saute dans le métro direction Brooklyn Baby ! On arrive donc de l'autre côté de la rive, objectif : Brooklyn bridge. On a de la chance, il fait beau, chaud (20 degrés c'est pas les caraïbes mais c'est toujours mieux qu'à Montréal), on prend donc notre courage a deux mains et décidons de prendre le pont à pied et de retourner sur Manhattan grâce a ce dernier. Pour ceux qui ne connaissent pas le pont, il y a un passage spécial pour les piétons et cyclistes. Pas de contact avec les voitures donc. Hey, on est des fous mais pas suicidaires non plus !
On prend quelques photos du pont et on repart de pied ferme. On remonte vers le chryser building en métro et on admire la beauté de la construction. Y'a pas a dire, ils sont prétentieux ces ricains mais il y a un peu de quoi quand même. On redescend la troisième avenue pour aller s'en prendre à l'empire state building. C'est un monument mythique, mais après tout ce qu'on a vu, c'est un peu fade. Pas grave on prend quand même en photo, ça fera des souvenirs quand on aura alzheimer.  
Ensuite balade sur Madison, achat de deux trois conneries à ramener en souvenir puis on remonte une dernière fois vers Times square. Sur la route vers la place mythique on mitraille à tout va. Oui lecteur on pense à toi et ton insatiable envie de photos (on sait que les mots c'est bien, mais les images c'est moins fatigant). Tu vois lecteur, sur ce blog on te chouchoute. 
Petit passage sur la cinquième après Times square, là c'est un peu les Champs Elysées de new york. Toutes les marques de luxe sont ici. Je te fais pas la liste lecteur, elle est longue comme mon bras (et dieu sait si j'ai le bras long !). Du coup on a un peu regretté d'avoir dépensé nos derniers dollars dans des babioles, on se serait bien pris une petite Rolex et dévalisé Prada avant de partir. Tant pis. 
À peine le temps de repasser prendre nos affaires a l'auberge qu'il est déjà temps d'aller prendre notre bus vers Montréal (qui n'est pas dégueue non plus comme ville, soit dit en passant). Départ à 20h45, après quelques heures de route, on s'arrête une première fois. À 23h05 précisément (je te laisserai, lecteur le soin de faire le calcul précis, je suis trop fatigué pour ça. ). Le chauffeur nous braille donc dessus pour qu'on sorte tous du car. Sans nous donner la moindre explication, il nous ordonne d'attendre 45 min dans la gare routière d'Albany. 55 min plus tard on remonte, sans trop savoir pourquoi on a dû faire cette aussi inutile qu'énervante pause. 
Le bilan. 
Quand on fait le point sur ces 4 derniers jours, on se rend compte qu'on a vu pas mal de trucs mais que pour bien faire il faut rester beaucoup, beaucoup plus longtemps. Après il y a des trucs ou t'as pas besoin de rester 6 mois pour que ça te saute aux yeux..
Sans trop prendre de risque, on peut dire que new york c'est fatigant. Tout le temps du monde, tout le temps du bruit, des Klaxons, des gars qui veulent te vendre des trucs, des pubs à gogo (j'aime pas trop cette expression mais e,le colle au sujet)... Je pense que, quand t'habites à new york, soit tu as une voiture soit tu marches. J'avoue qu'on n'a pas pris le bus, mais en tous cas, les stations de métro sont pas les une à côté des autres.
Après, sur un point de vue personnel, ce qui fait mal c'est la température. On part de Montréal, ça caille. On arrive dans la ville il fait bon, on descend dans le métro il fait 50 000 degrés, on rentre dans la rame ça caille, on sort de la rame, re-chaud, on ressort du métro re-bon, on rentre dans un magasin soit re-chaud soit re-froid. Du coup, bah bibi est malade. Sympa pour les collègues dans le bus, le gars qui tousse et renifle toutes les 30 secondes. 
Autre fun fact sur le métro, sur certaines lignes, quand les portes se ferme, une voix d'homme chantonne un "stand clear of the closing door, please" amusant de prime abord mais qui, à la longue doit donner des envie de meurtre. 
Sinon je pense juste avoir marché mon quota pour le restant de ma vie. Je pense d'ailleurs  investir dans un fauteuil roulant à mon retour en France. 
allez lecteur je te laisse, je vais tenter de dormir un peu. 
Merci de m'avoir lu ces derniers jours !
Tom