Comme mon précédent post ne s'est pas rallongé au fil des heures, tu as dû te douter, cher lecteur, que j'ai fini par trouver le sommeil. Et bien que nenni, tu te fourres le doigt dans l'œil jusqu'à l'épaule. 

Je ne t'ai pas réécrit pour deux raisons. 1) je me doute que tu as un emploi du temps chargé ainsi qu'une vie personnelle en dehors de ce blog donc je ne veux pas abuser de ton précieux temps. Et 2) j'avais pas les idées très claires, je te l'avoue. 

Jai tout de même réussi à perdre la notion du temps et nous sommes arrivés à new york plus tôt que ce que je pensais. 5h45 du matin pour être à peu près précis. On erre alors plus ou moins dans la gare routière et on décide de s'assoir dans un starbucks ( nouvelle immersion dans la vie ricaine) afin de se réveiller ou d'essayer de démarrer nos cerveaux tués par le voyage. 

Mine de rien, en mettant un pied devant l'autre, on se retrouve à Times square à 7h du mat', complètement décalqués. D'ailleurs ça doit se voir, une petite vieille nous accoste pour nous fournir de l'aide. On décline son invitation, genre on maîtrise la situation. Puis on tombe sur le Rockefeller Center - pas au sens propre hein, sinon ça voudrait dire qu'on a fait un saut en parachute, ce qui n'est pas le cas. Ou peut être que nos cerveaux l'ont fait mais c'est tout. On rentre dedans, on paye (bah oui lecteur, ici c'est la loi du business qui prime), on rentre dans un ascenseur énorme. Et on se retrouve propulsés 67 étages plus haut en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. On sort de l'ascenseur, je vomis (c'est pas vrai mais je trouve que ça ajoute un côté comique à la scène), on monte 2 étages supplémentaires et la BAM ! NYC a nos pieds, une vue qui vaut de l'or. Ne t'inquiètes pas lecteur, les photos arriveront prochainement. On redescend ensuite aussi vite qu'on est montés, on sort de l'ascenseur, je vomis pas (hop comique de répétition + effet de surprise, je te vois mort de rire devant ton écran cher lecteur. Si si, tu rigoles. Bah si, tu te marres. Bon. Tas souri quand même ? Rassure moi. )

bref, on poursuit notre vadrouille, ground zéro. Nul. Un chantier. Rien a voir. Mais bon, on pourra dire qu'on y était. Puis Wall Street, ça va moins fort cette rue depuis la crise. Ils font un peu moins les malins les ricains. Puis mine de rien on finit dans un ferry pour shooter la statue de la liberté. Au retour on fait un petit stop pour shooter le flatiron. 

Apparté culture, comme tout bon blogueur qu'il se doit, je t'instruis lecteur. Enfin j'essaie. Il est donc bon de noter que le Flatiron (fer à repasser en français) tient ce nom de sa forme plate. Il est également le premier building de new york a dépasser les 20 étages grâce notamment à l'invention de l'ascenseur. 

Bon ça c'est fait. 

on retourne ensuite sur le Rockefeller pour prendre quelques photos de la ville de nuit. Et on fait le bilan. En une journée on aura donc vu Times square, Rockefeller center, une partie des 5,6 et 7 eme avenues, la statue de la liberté, le Flatiron, Wall Street. On se rend compte que les new yorkais ont toujours l'air pressés, mais on sait pas trop pourquoi... New york est une ville qui bouge mais on conclue qu'on aimerait pas vivre ici. L'ambiance est un peu fatigante, tout le temps du bruit, des pubs, des gars qui vous assaillent pour vous vendre des trucs... Puis il y a les odeurs, et ces pas très glamour, ça varie des gaz d'échappement à la friture en passant parfois par la pisse.

Bref, on est à new york. 

On est surtout crevés. Je suis à peu près debout depuis 38heures, j'ai au moins 10 km dans les pattes et 7 heures de bus dans les genoux. Quand je te disais qu'on faisait pas les choses à moitié...

Ah, et pour ceux qui se demandaient, oui, on a mangé Macdo aujourd'hui. 

Demain grasse mat', on se lève à 9h. 

 

Tom.